Revue de presse
| <Unlimited Coding & Party 2004/> | developpers associations | 17 janvier 2004 |
| 3IE, une pépinière de talents | Programmez ! | nov 2003 |
| Interview de Yannick LEJEUNE, Directeur de 3IE | Programmez ! | nov 2003 |
| 11 septembre : 2ans après, ce qui a changé dans les entreprises | Le Journal du Net | 11 sept 2003 |
| L'équipe 3IE arrive en 2° position du concours Unlimited Coding ! | Unlimited Coding | mai 2003 |
| Network-Angels et la CCIP à l'heure du "wireless" | neteconomie | 24 mai 2002 |
| Les étudiants à l'EPITA | 01Net | 5 avr 2002 |
| Le Peer-to-Peer - Quel Impact pour l'Entreprise ? | FING | 12 fév 2002 |
| Livre sur les web services | 01Net | 01 jan 2002 |
| Les "Web services" au créneau | FING | 26 nov 2001 |
Interview de Guillaume BELMAS - Equipe "3IE Mucho Caliente"
"Tout comme l'année dernière, l'organisation de cette unlimited party a dépassée largement toutes nos espérances ! Ecrans géants, traiteur, boissons, musique, danseuses, cadeaux, ... Tout avait été prévu !
Ne parlons pas de l'ambiance, qui était bien évidemment au top ! Bien content de retrouver certains avec qui nous avons passé 4 jours non-stop l'an dernier, nous avons pu rencontrer d'autres teams et discuter un peu technique entre 2 parties acharnées de Xbox !
Ensuite, le moment du tirage au sort est venu (ainsi que le stress qui va avec !) suivi par les premiers affrontements. Les yeux rivés aux écrans, nous avons encouragé nos robots (qui fonctionnait avec un algorithme "Lucky-based" ("basé sur la chance" pour les anglophobes)) et qui se sont pas trop mal débrouillés ! Comme la chance était avec nous (oui, nous avons acheté des tickets de loto), notre algo a fonctionné et nous nous sommes retrouvés qualifiés en final !
Plus sérieusement, la finale s'annonce encore plus riche et plus mouvementée que l'année dernière (et oui ! le fait de connaître la moitié des équipes qui ont été qualifiées rajoute un peu plus de pression !) et on pourra s'attendre à de très belles démonstrations de la part de toutes les équipes ! Bref, nous avons tous hâte d'y être !
Enfin, nous adressons un grand merci à Microsoft et Richard Clark pour ce magnifique concours qui nous a permis de passer quelques nuits blanches bien sympathiques (!), K3M pour l'organisation de la soirée, les MVS pour leur numéro de danse ;o), et bien évidemment, toutes les teams participantes !
Rendez-vous en mai !"
L'équipe 3IE Mucho Caliente
http://www.developers-association.org/interview.aspx?f=diggers2004party

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3IE, une pépinière de talents
Créé en 1999, l'Institut d'Innovation Informatique pour l'Entreprise (3I.E.) est le département Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication de l'EPITA (Ecole Pour l'Informatique et les Techniques Avancées). Véritable fer de lance des NTIC de l’EPITA, 3IE est un partenaire technologique proche de la SSII qui sort des sentiers battus. Association loi 1901, 3IE dispose de tous les pôles de compétences d’une société de services informatique. "En créant 3IE, l’idée était de proposer une structure capable de mettre en place une veille technologique pour détecter les nouvelles technologies, les tester, les confronter au marché et si besoin d’intégrer leur apprentissage au cursus proposé par l’EPITA, explique Yannick LEJEUNE, directeur général de 3IE. L’école fait en effet appel à 3IE pour l’intégration de nouveaux modules de cours, ou encore demande à ses membres de dispenser certains cours." Initialement prévue pour analyser le marché des NTIC et en intégrer les résultats au cursus de l’EPITA pour permettre à l’école de rester concurrentielle, la petite cellule de veille a vite développé son champ d’action. La veille stratégique interne s’est transformée en service vendu à des sociétés extérieures qui ont souhaité conseil et développement, afin de mettre en place des technologies que le marché ne connaissait pas encore. C’est donc tout naturellement que 3IE s’est pourvu d’un pôle Recherche & Développement, ainsi que d’un pôle Consulting et Formation. 3IE compte 50 membres, pour moitié des permanents salariés en CDI, et pour moitié des étudiants de l’EPITA. Ces derniers sont sélectionnés sur les résultats obtenus au cours de leurs études, au minimum bac+3, mais aussi sur leur connaissance des technologies existantes, leur motivation et leur ouverture d’esprit. Lorsqu’ils commencent à travailler au sein de 3IE, ils suivent un cursus hors norme. Ils continuent à aller en cours et à passer leurs examens comme les autres et effectuent, en plus de leurs projets scolaires, un véritable travail de consultants, développeurs, programmeurs, ou chefs de projet pour les clients de 3IE. Ils sont rémunérés au forfait. "Parmi tous les étudiants travaillant au sein de 3ie, nous en sélectionnons environ 5 chaque année pour lesquels nous prendrons en charge les frais de scolarité, précise Yannick LEJEUNE. En contrepartie, ils s’engagent à former la promotion suivante." Ils sont coachés par un encadrement spécialisé dans les différents domaines de compétence de 3IE : Informatique, Veille, Knowledge Management, Business Development, Graphisme, etc. Quand passion rime avec performance Nicolas SOREL, ingénieur développeur, travaille depuis mi-juillet pour 3IE. Cet autodidacte, qui a créé différentes structures spécialisées dans les prestations dédiées aux SSII, apprécie spécialement l’ambiance start-up qui règne au sein de 3IE. "Pour les étudiants de l’EPITA, travailler au sein de 3IE est une formidable opportunité dont le moteur est indubitablement une motivation profonde et une très grande disponibilité. Il n’y a en effet pas d’aménagement spécifique du temps de travail pour ces étudiants. Si ce travail à mi-temps peut être un bon moyen pour financer ses études, ce n’est pas la première des motivations qui anime les étudiants qui ont fait ce choix et ont été sélectionnés." Les étudiants sont très conscients de cette valeur ajoutée. Ils apprennent très tôt à rédiger un cahier des charges technique et fonctionnel, dans l’objectif d’un usage précis et d’un retour sur investissement. Pour les étudiants c’est un formidable moyen de comprendre le business model de leur client.
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Interview de Yannick LEJEUNE, Directeur de 3IE
A 25 ans, Yannick LEJEUNE est directeur général de 3IE. Il nous présente ici, une structure atypique qui s’adosse à l’EPITA et qui a tout d’une SSII. P : Quels sont les liens de 3IE avec l’EPITA ? YL : 3IE a été créée le 1er octobre 1999 à l’initiative de l’EPITA. Je suis moi-même un ancien de l’EPITA et à la fin de mon cursus en 1999, j’ai été sollicité pour créer la structure de 3IE. J’ai alors recruté 3 étudiants en cours d’études pour constituer l’équipe. Nous avons très vite démarré avec des prestations de conseil sur les technologies innovantes. Du repérage au déploiement, il n’y avait qu’un pas. Notre service de veille technologique permet également à l’EPITA de rester à la pointe des dernières technologies dans ses enseignements. Il n’est pas rare en effet, que 3IE collabore à la mise en place de nouveaux modules de cours dispensés aux étudiants de l’école. Cela leur permet d’acquérir des connaissances et des compétences qui seront très recherchées par les entreprises, dès leur sortie du cursus. Certains de ces étudiants ont même la possibilité de travailler à temps partiel au sein de notre structure. P : Comment intégrez-vous ces étudiants ? YL : Ils sont avant tout sélectionnés sur leur motivation. Elle doit être forte, car intégrer 3IE nécessite une réelle disponibilité. Ils travaillent à mi-temps pour nous et doivent poursuivre comme n’importe quel autre étudiant de l’EPITA leur cursus. Nous commençons par leur expliquer le fonctionnement de notre entreprise dans son entier, de la maintenance à la rédaction d’un contrat de services. Nous bénéficions d’un véritable potentiel de futurs entrepreneurs. Nous leur proposons bien plus que de l’alternance, car travailler au sein de 3IE leur permet d’acquérir des connaissances et des compétences en se confrontant directement au monde de l’entreprise. Ils sont suivis personnellement par un coach qui les accompagne dans chacune de leur mission. P : 3ie initie des projets, de quoi s’agit-il ? YL : De manière à acquérir une expertise réelle dans le domaine des nouvelles technologies, 3IE dirige de nombreux projets destinés à mettre en oeuvre son savoir-faire et à parfaire les connaissances de ses membres. Ces projets sélectionnés par rapport à leur degré d'innovation ou leur adéquation au marché sont parfois effectués sous le parrainage de sociétés qui bénéficient alors du transfert de connaissances correspondant à l'ouvrage. Parmi ces projets, on trouve des systèmes décisionnels, du multimédia enrichi, de la voix sur IP, des agents intelligents, des innovations en informatique mobile... P : comment les entreprises ont-elles réagi ? YL : Microsoft a été l’une des premières à nous suivre. 3ie fait désormais partie de l’ Advisory Board de leur équipe éducation supérieure. Notre activité ne se cantonne pas à prêcher pour une seule paroisse : Open source, Sun, Solaris, Microsoft, etc, tout dépendra du client final. Nous veillons particulièrement, lors de la sélection des étudiants, à ne pas laisser se développer un certain intégrisme. P : Qui sont vos clients ? YL : Au départ, ce sont des starts-up créées par des anciens de l’EPITA. Nous bénéficions également de deux autres types de prescripteurs : les clients de ces derniers et des organismes tels que l’Anvar ou le Critt. Aujourd’hui, de nombreux projets ont abouti et de grands noms de l’industrie nous font confiance. A titre d’exemple, nous avons travaillé pour Palm sur des tests de plate-forme, Schneider Electrics pour la mise en place d’outils, ou encore BNP Paribas pour l’installation d’une plate-forme. Nous avons également des clients atypiques, pour lesquels nous avons pu apporter des solutions originales comme des applications de gestion de Musées. Des organismes, comme la chambre de commerce et d’industrie, nous ont demandé de mettre en place des conférences sur la vulgarisation de la veille technologique. P : Comment vous placez-vous sur le marché ? YL : Nos journées hommes ne sont pas les moins chères du marché mais nos équipes sont nettement plus "véloces ". Nos membres sont non seulement d’une extrême compétence mais surtout, animés d’une fabuleuse motivation. Ce sont des équipes jeunes, flexibles et la bureaucratie n’a pas de place au sein de 3IE. Les clients voient en nous un partenaire et non un prestataire. De par le statut de 3IE, nous recherchons avant tout l’équilibre financier. Nous comptons actuellement 1 million d’euros pour les coûts de fonctionnement, ce qui correspond à notre chiffre d’affaires. P : Quels sont vos rapports avec les SSII ? YL : Nos prestations s’étendent du développement à l’expertise, en passant par la formation. Les sociétés de services ne sont pas nos concurrents car nous ne nous positionnons pas sur le marché en lui-même, mais sur le marché de demain, celui qui existera dans 6 mois ou 1 an. Certaines SSII sont même nos clientes, nous apportant une partie d’un lot qu’elles doivent honorer pour leurs propres clients. Source : "3IE, une pépinière de talents", Anne-Françoise MOAL, Programmez !, Novembre 2003, n°58. |
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11 septembre : deux ans après, ce qui a changé dans les entreprises
Deux ans après la tragédie des tours jumelles du World Trade Center, les entreprises ont-elles pris des dispositions particulières pour parer à l'éventualité d'un choc majeur, affectant leurs équipes, leur infrastructure informatique ou leurs données critiques ? Quelle prise de conscience s'est opérée ? Quelles évolutions ont été apportées ? […] Rester en contact, coûte que coûte Alors que les entreprises ont pris des dispositions pour permettre à leurs employés de retrouver rapidement des conditions opérationnelles satisfaisantes et être plus performants dans la gestion des crises, elles ont également manifesté le besoin pressant de savoir en temps réel où étaient leurs collaborateurs. Lors des attentats du 11 septembre, le groupe Thales a ainsi pu identifier en temps réel, grâce à la solution de gestion Ulysse - Travel & Expenses, d'Etap-on-Line, la liste du personnel en déplacement à New-York ce jour là. "Nos clients nous ont demandé beaucoup plus de recherches sur des applications destinées à rester lié à ses proches (SMS, MMS, géolocalisation, concepts Internet viraux, télémédecine). L’inquiétude liée à l’après-11 septembre de perdre le contact avec ses proches, mais aussi la montée en charge du multimédia, ont contribué à une forte augmentation des applications à caractère social, sans que celles-ci soient forcément ludiques", ajoute de son côté Yannick Lejeune, directeur de l'Institut d'Innovation Informatique pour l'Entreprise (3IE). […] Consulter l’article complet
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L'équipe 3IE arrive en deuxième position du concours Unlimited Coding !
Le challenge "Unlimited Coding", organisé conjointement par Microsoft France et C2i.fr (Richard CLARK), s'est déroulé du 8 au 11 mai 2003 réunissant pas moins de 11 équipes toutes constituées de 4 développeurs. Ce concours regroupait principalement les étudiants de grandes écoles d'informatiques : Labo .NET, Epita, Centrale, INSA, Polytechnique, ENSAM, SupInfo, Mines, Programmation World et CodeS-SourceS. Sujet du Concours : « Réaliser un jeu délocalisé basé sur l'architecture des Services Web » (Thèmes : Intelligence Artificielle / Technologies .Net) Constitution de l'équipe "3IE Caliente" :
Cet événement verra donc l’équipe du Labo .NET représenter la France lors de la finale internationale qui aura lieu pendant leTechEd 2003 (Microsoft). On notera un très bon résultat pour l’équipe 3IE-EPITA qui devance certaines grandes écoles et a su faire preuve de talent tout au long de l'épreuve...
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Network-Angels et la CCIP à l'heure du "wireless"
| Soirée commune de l'association Network-Angels et de la CCIP sur le thème de la mobilité et du sans-fil. First Tuesday est mort mais pas le networking. L'association Network-Angels et la Chambre de commerce et d'industrie de Paris se sont associées, jeudi 23 mai, sur le thème de la mobilité et du sans-fil. Regroupant plus de 100 personnes, la première partie de soirée
était dédiée à une présentation des
dernières technologies wireless (gsm, gprs, edge, umts, javaphone,
bluetooth, wifi, etc...) par Walid MUHSIN, consultant pour 3IE, Stéphane
GILLET, responsable marketing pour les javaphones de Siemens et Thomas
Serval PDG de Baracoda, un fabricant de modules bluetooth.
http://www.neteconomie.com/perl/navig.pl/neteconomie/infos/article/20020524171418
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Des compétences toujours convoitées… Les étudiants à l'EPITA
| Le client-serveur reste un acquis essentiel pour de nombreux projets. A commencer par ceux liés à des tâches de maintenance. […] Peu de jeunes diplômés parmi les spécialistes Pour certains, le client-serveur reste même l'architecture de prédilection. " Je consacre 80 % de mon temps à recruter des spécialistes du client-serveur , affirme Didier Croyet, chargé de recrutement sur la partie informatique chez Experian. Le profil idéal est un ingénieur d'études qui connaît Oracle, Unix, C, C++ et Visual Basic à outrance. " Les embauchés seront notamment dirigés vers la partie SVA (service à valeur ajoutée) - nom trouvé par Experian pour qualifier la vente d'informations générées par les applications maison. D'où des besoins très précis en SGBDR - avant tout Oracle - et en Visual Basic. " Nous n'embauchons quasiment pas de jeunes diplômés : sur cent cinquante cadres informaticiens, seuls dix sont débutants. Le client-serveur n'est plus vraiment au goût du jour dans les écoles " , poursuit Didier Croyet. A l'EPITA (Ecole pour l'Informatique et les Techniques Avancées), on reconnaît que les étudiants ne travaillent plus sur des projets ne portant que sur cette architecture. Mais le client-serveur fait toujours partie du bagage de l'élève ingénieur en informatique. " Notre culture fait partir l'ingénieur des couches basses - sockets, threads, etc. Dans le tronc commun, les étudiants sont amenés à coder un serveur HTTP " , explique Yannick LEJEUNE, directeur de l'Institut d'Iinnovation Informatique pour l'Entreprise à l'EPITA. Pas question d'imaginer se lancer dans les nouvelles technologies sans maîtriser les fondements des architectures client-serveur. […] Consulter l’article
complet |
![]() www.01net.com/article/181330.html |
Le Peer-to-Peer - Quel Impact pour l'Entreprise ?
| L'institut d'Innovation
Informatique pour l'Entreprise (3IE, groupe EPITA) publie une
étude intitulée "Le peer-to-peer - Quel impact pour
votre entreprise?". L'objectif de cette étude est d'analyser
les Impacts (technologiques, techniques, et commerciaux) du peer-to-peer
sur l'entreprise. L'étude ambitionne d'apporter les réponses
aux diverses questions que l'on peut se poser lorsqu'il s'agit de s’orienter
vers une solution technique, d'anticiper les évolutions technologiques
ou bien de se tenir informé. |
![]() http://www.fing.org |
Un livre sur les web services
| Après une présentation des principes de fonctionnement
des web services et de leurs technologies (XML, Soap, WDSL...), cet
ouvrage délivre les informations nécessaires pour programmer
des applications web (acteurs et chiffres, plates-formes, modèles
économiques...). Source de l'information : http://www.microapp.com |
![]() http://www.01net.com/article/173627.html |
Les "Web services" au créneau
| Un Web service n'est autre qu'une transaction accessible par l'échange de documents XML entre deux URL. Principal avantage : l'instauration d'un dialogue direct entre applications. Internet est en train de passer de l'ère du client/serveur à celle de l'application à application. Si ce système résout les problèmes de standard des données, toutes les normes ne sont pas encore établies. A voir :
[...] Source de l'information : http://www.fing.org/index.php?num=2296,3,119,4 |
![]() http://www.fing.org |





